Suivre
Site Search
fr en
 
 
InTALENTgenceBlog
 

H de la semaine 59

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

Dans quel monde vivons-nous ? Nous ne le savons plus bien. D’un côté, des zadistes vivent dans les bois, d’eau fraiche et de légumes. De l’autre, Elon Musk souhaite que l’humanité se répartisse sur plusieurs planètes et trouve fantastique l’idée de mourir sur Mars.

Il faut que tout change pour que rien ne change disait le Guépard : désormais rien n’est plus faux. Parfois, il nous prend l’envie de revenir en arrière, dans les romans de Modiano, les films de Truffaut, les toiles de Vermeer. Ça s’appelle la nostalgie : elle ne sert à rien. Ça s’appelle aussi l’art : ça vaut tout.

Tout bouge, vite, très vite, encore plus vite. Les machines se parlent, les usines fonctionnent sans les hommes, les plates-formes numériques et le Cloud ont envahi l’espace et le ciel, les licornes (start-ups pesant plus d’un milliard de dollars – sans être forcément bénéficiaires) se multiplient - l’IA est partout.

Il faut dire que les circuits électroniques vont un million de fois plus vite que les circuits électrochimiques de nos pauvres cerveaux humains : comment voulez-vous lutter ? Demain, on simulera parfaitement le cerveau, on stockera son contenu sur une clé USB, on pourra changer de corps et retrouver sa conscience, on vivra sur des planètes à peine détectées, les smartphones nous piloteront...

A ce compte, imagine-t-on que le travail existera encore ? Et d’abord, quel travail ? Chacun tremble pour son métier, son secteur d’activité, son avenir : ai-je les compétences idoines ? Un robot peut-il me remplacer ? Qui serons-nous demain ?

Les grandes tendances sont connues : les machines intelligentes nous remplacent pour les tâches routinières ou automatisables, de nouvelles organisations ultra-connectées accouchent d’un monde global, fluide et instantané en réseau, les durées de vie prolongées transforment nos parcours professionnels…

Les compétences-clés pour demain en découlent : interdisciplinarité, pensée agile et innovante, empathie et intelligence sociale, interculturalité, collaboration virtuelle, compétences en nouveaux médias, sélection et gestion de l’information…

La peur n’a jamais évité le danger : mieux se connaitre aujourd’hui permet de mieux appréhender un demain incertain, aussi attirant qu’effrayant. Tel est en tous les cas le sens de notre mission chez Hudson : vous aider aujourd’hui pour être plus fort demain…

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 58

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

C’est le début d’année. Dans les rues, des cadavres gisent aux pied des immeubles : ce sont ceux des sapins que la voierie va dégager. Dans le ciel des villes, on décroche lentement les lumières : les nuits, que n’éclairent plus les fêtes ou l’allongement encore poussif du jour, deviennent plus sombres. Les enfants ont repris le chemin de l’école : ils l’avaient presque oublié, comme le poids des sacs, comme l’ennui de lire, à 15 ans, le Rouge et le Noir ou Madame Bovary (ils ont tort mais comment leur expliquer ?). Au bureau, leurs parents se souhaitent les vœux : c’est un exercice obligé où chacun se demande par quoi commencer. La santé ? La prospérité ? La sérénité ? La liberté ? Le bonheur sous toutes ses formes, connues ou pas ? Tout en un, de l’être et de l’avoir qui, subtilement agencés, font l’ordinaire mais aussi le sel de nos vies ?

Pour nous, 2018 commence par 4 3 2 1. 4 3 2 1*, c’est 1016** +  4 en 1*** (* = dernier roman de Paul Auster, ** = nombre de pages, *** = 4 vies en 1).

C’est passionnant - et vertigineux.

Comme l’explique Florence Noiville dans le Monde, tout est dans ce jeu spéculatif que les anglophones appellent « What if… ? ». Et si le héros avait accepté la proposition A plutôt que la proposition B ? 4 3 2 1 est entièrement construit autour de ce « Et si ? ». Imaginant le destin comme un questionnaire à choix multiples où chaque réponse engendre de nouveaux embranchements, Paul Auster raconte les quatre vies possibles d’un dénommé Archie Ferguson, né comme lui en 1947. Et si « je » était « quatre autres »?

Car on sait que l’on est. Mais sait-on qui l’on est ? Ou mieux, qui l’on pourrait être ? A ces interrogations, Paul Auster répond « Le vrai problème, c’est que l’on ne peut se trouver qu’à un endroit à la fois. Sauf par la magie de la fiction, il est impossible d’emprunter quatre chemins simultanément. Il faut en choisir un et un seul : celui qui deviendra l’histoire de votre vie. »

4 3 2 1, c’est ce qu’Hudson vous proposera encore 365 jours en 2018. Avec nos coachs et nos experts en Talent Management, vous découvrirez les autres qui sommeillent en vous, que vous soupçonnez ou pas : vous les connaîtrez mieux, ils vous surprendront peut-être, ils vous emporteront sûrement. Avec nos chasseurs de têtes, vous découvrirez le champ des possibles, tous les « et si » qui pourront changer, en restant dans votre entreprise ou en la quittant, en acceptant la proposition A ou la proposition B, votre vie tout de suite ou demain.

Nous vous souhaitons, avec Paul Auster et tous les collaborateurs d’Hudson, plein d’autres vies que la vôtre en 2018, des vies réelles ou de fiction mais toutes belles, libres et exaltantes !

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 57

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

On n’a pas vu le temps passer, et il est déjà Noël. Chaque année, c’est la même chose : on se laisse déborder. Décembre ressemble à un sprint dans un boyau noir et glacé. Les guirlandes accrochées dans les ciels des villes ne trompent plus l’ennemi ; le Père Noël de moins en moins les enfants. Privés de lumière, nous courons vers la fin du mois. Avantage : elle tombe le 24. Ce n’est pas un 100 mètres, c’est un 80. Après, on est toujours surpris de se retrouver la veille de Noël à faire ses courses dans des magasins qui ferment à 17 heures. Il n’y a personne dans les allées : joie, il n’y a plus rien dans les rayons : malaise. Avez-vous noté qu’il y a toujours un cadeau qui manque pour un membre de la famille dont on ignore les goûts : est-ce qu’on offre encore des coffrets de CD de Johnny à l’heure de Spotify ou de Deezer ? Et des livres de d’Ormesson sous le règne de Netflix et de Youtube ? L’acheteur de dernière minute est un chasseur solitaire, malhabile et souvent malheureux.

Faire des cadeaux n’a jamais été tâche aisée : comme en recrutement, il y a des spécialistes. Tout est affaire de préparation minutieuse (le CV) et de qualité d’exécution (l’entretien) : on n’en sort pas. Les spécialistes s’y prennent ainsi longtemps à l’avance. Dès novembre ils ont aménagé un coin de l’appartement où sont entreposés les cadeaux. Des miradors ont été installés, la sécurité renforcée par la paire de bergers allemands adoptés pour l’occasion : rien n’est laissé au hasard. En général ils ont lu les meilleurs ouvrages sur Alcatraz et Fort Knox. Leur secret ? Les listes qu’ils annotent au jour le jour, la console pour le neveu, les gants pour la grand-mère et comment s’appelle déjà ce magasin spécialisé dans les livres rares ? Les cadeaux sont sous embargo dès la mi-novembre. On ignore si, le soir de Noël, ils ressentent de la joie ou du soulagement en les déposant sous le sapin : peut-être les deux.

En même temps, c’est merveilleux d’avoir de tels spécialistes dans sa famille. Leur but ? Vous faire plaisir. Trouver le cadeau que vous attendiez (ça fait plaisir), voire celui que vous n’osiez attendre (ça fait très plaisir).

Mais le plaisir n’est pas que sous le sapin : il doit être partout, en vous et autour de vous, à l’occasion de ces fêtes. Tous les collaborateurs d’Hudson France se joignent à moi pour vous souhaiter de très belles fêtes de fin d'année.

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 56

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

Au début, on n’y fait pas attention. On n’y prend même pas garde. Et puis, au bout d’un moment, on le repère : il est là, tapi dans l’échange, s’invitant toutes les 30 secondes, montrant le bout de son nez à la fin de chaque phrase ou de paragraphe, tel une marmotte sortant de son terrier à la fin de l’hiver et ne le regagnant plus avec le réveil du printemps. « Il », c’est le tic de langage, qui est béquille parfois, encombrement souvent, boursouflure ou superflu c’est selon.

Récapitulons. « En fait », qui est si fréquent, n’est pas très beau de manière isolée : répété vingt fois, il devient hideux. « Effectivement », qui est son frère jumeau, ne vaut pas mieux : c’est un dos d’âne qui casse la phrase. « Voilà », qui est navrant, l’est davantage encore quand on lui associe « quoi » : fait-on pire, en guise de conclusion ou de paraphe, que « voilà quoi » ? Ah oui, il y a aussi « point barre » : il nous semble passé de mode cela dit. Et que dire d’« absolument » : ne peut-on pas dire simplement « oui », qui a valeur d’affirmation ? Ne pas oublier le « C’est clair » - qui en général ne nous éclaire guère, le « Vous voyez » - qui, au terme d’une explication confuse, ne nous rend pas la vue et le « C’est vrai que » - qui cache d'ordinaire des zones de f(i)lou…

On ne sait plus parler français sans le parsemer de mots, d’expressions ou d’adverbes qui ne lui apportent rien, hormis du vide. On perd, à l’oral, le sens de la conversation, de la précision, du sens. On zigzague dans les échanges autour de ces mots-plots : on finit par s’y heurter. C’est un piège qui en dit souvent long sur les candidats que nous rencontrons, sur leur perméabilité aux modes, sur leur stabilité émotionnelle, sur leur sens de la précision ou leur caractère consciencieux.

Bien entendu, tous les tics n’ont pas la même valeur : certains sont ceux d’une époque, les « entre guillemets » (qu’on appuie d’un mime en crochetant dans l’air l’index et le majeur de chaque main), le « c’est juste trop beau » (doit-on systématiquement pouffer en hurlant « Waoaw » après ?) ou le « non, je déconne » (qu’on évitera svp en entretien). D’autres en disent davantage sur les candidats : « en vrai », qu’on entend chez beaucoup de jeunes (son contraire étant « en faux ») fait écho au « c’est vrai que » des plus anciens qui, répété plusieurs fois, peut conduire les chasseurs à s’interroger sur la sincérité d’un candidat...

Bref, un conseil : en entretien, surveillez vos tics, ils peuvent faire tiquer les chasseurs !

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 55

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

A un moment de notre vie, il n’est pas si lointain, on aurait aimé être Jean d’Ormesson. On aimait ce qu’il aimait : l’Italie, les bains de mer, les contre-rimes de Paul-Jean Toulet, la grâce des femmes. Aussi : les chemises bleu-ciel, les cravates en tricot bleu-marine, les livres qui s’accumulent au pied de nos lits où on plonge et dont on ne ressort pas – ou alors si mais différents, plus intelligents, meilleurs.

On enviait son bonheur, son élégance, son goût du détachement et de la conversation. On s’y essayait : inutile ici de parler du résultat. Il disait avoir réussi trois bricoles parce qu’il ne savait rien faire : on aurait aimé dire de même. Quand rien ne semblait facile, tout le lui était. On aurait dû lui en vouloir mais qui y parvenait ? Parce qu’il n’était bon à rien, il avait fait Normale Sup, été reçu à l’agrégation de philosophie, le plus jeune à l’Académie française et puis « pléiadisé » de son vivant : qu’aurait-il fait bon élève ? C’est tout un art de ne pas réussir. Il écrivait : « Les livres me font souffrir. Les miens et ceux des autres. Ceux des autres parce qu’ils sont trop bons. Les miens parce qu’ils ne le sont pas assez. » Il n’est pas interdit de penser qu’il cabotinait parfois et plaisait autant qu’il se plaisait. La vie nous a appris que ce n’est parfois pas inutile.

Il nous a donné (ce n’est pas ce qu’il a fait de mieux…) le goût de la citation, des alexandrins et des rimes. « Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant ». « J’aimais Seigneur j’aimais, je voulais être aimée ». « Si de tes lèvres avancées/ Tu prépares pour l’apaiser/ A l’habitant de mes pensées/ La nourriture d’un baiser/ Ne hâte pas cet acte tendre/ Douceur d’être et de n’être pas/ Car j‘ai vécu de vous attendre/ Et mon cœur n’était que vos pas. »

Grâce à lui, nous avons appris par cœur Alcools d’Apollinaire, des lettres de Chateaubriand (ah celle adressée à Juliette Récamier « Je vous écris de la Chapelle Sixtine… »), découvert Roger Caillois et Emmanuel Berl, mieux connu le Juif errant, Dieu et, si cela est possible, le temps.

Il n’a écrit qu’un seul et même livre ? Qu’importe : on les lisait à peine publiés, comme on revient à la maison, simplement heureux de le lire, surpris de tourner la dernière page si vite : on avait alors l’impression de quitter un ami. Le lire était l’entendre : derrière chaque ligne, on l’imaginait nous faire des confidences, enjoué, gracieux, pétillant.  Au fond, on l’a toujours connu âgé mais jusqu’à la fin, personne ne nous a semblé aussi jeune.

Il l’était.

 

J’ai cueilli ce brin de bruyère

L’automne est morte souviens t’en

Nous ne nous verrons plus sur terre

Odeur du temps, brin de bruyère

Et Souviens-toi que je t’attends.

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 
0 commentaires
 
 
 

Hudson, partenaire privilégié de l'Etat

 

 

Avec le Ministère des Armées, Hudson conforte sa place de partenaire privilégié de l’Etat en matière de recrutement.

Hudson se réjouit de la signature d’un nouveau partenariat avec le Ministère des Armées. Le cabinet sera en effet chargé d’accompagner ce dernier dans ses recrutements de cadres contractuels durant les trois prochaines années.

Dans un contexte de mutation et de modernisation du service public, Hudson conforte aujourd'hui son positionnement de partenaire de référence de l'Etat et de ses agences dans l'acquisition (recrutement) et le développement de ses agents (Talent Management).

Le Ministère des Armées rejoint ainsi les partenaires nationaux du Cabinet : Services du Premier Ministre (SGDSN, ANSSI…), Bercy, Conseil d’Etat, Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, Agence de la Biomédecine, Agence Française de la Biodiversité, ANSES, APIE, INCA...

 

Pour en savoir plus sur l'équipe Public & Parapublic d'Hudson, cliquez ICI

Contactez Maxim Peter, Directeur Public & Parapublic

 

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 54

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

Tout ça à cause d’une publicité. À force d’entendre dire « Venez comme vous êtes », les candidats ont fini par le faire : ils viennent comme ils sont. Ça surprend encore, mais de moins en moins. Après tout, les consultants qui les accueillent sont comme ils sont eux aussi. Il y a donc match, égalité et balle au centre. Où sont passées les cravates messieurs ? Et les tailleurs mesdames ? Et les costumes aux coupes et couleurs classiques, les jupes strictes et les chaussures en cuir cirées ? Nous serions curieux de savoir dans quels dressings les unes et les autres attendent un improbable retour en grâce que des dandys, semblables aux derniers des Mohicans, continuent d’espérer pour demain.

McDo n’est pas le seul fautif. Sur le banc des accusés, se pressent (dans le désordre et au hasard) Steve Jobs, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, Larry Page, Sergueï Brin ou Xavier Niel. On peut poursuivre la liste, on n’en a pas fini avant demain. La Nouvelle Economie, qui n’est plus si nouvelle, est passée par là. Avez-vous déjà vu ces hommes en cravate ? Ils doivent accepter d’en mettre une un revolver pointé sur la tempe. Ça change des milliardaires de Fitzgerald : même au tennis, ils n’y renonçaient pas. Et puis sans aller chercher l’auteur de Gatsby, imagine-t-on Cary Grant dans la Mort aux trousses, James Stewart dans Vertigo, Alain Delon dans le Samouraï ou… Bernard Blier et Jean Lefebvre dans les Tontons Flingueurs en t-shirt ou chemisette ? Allons, un peu de respect s’il vous plait. A cette époque, même les gangsters du Clan des Siciliens ou les mafieux new-yorkais ne plaisantaient pas avec le dress-code. Notons que ce qu’on gagnait en élégance, on ne le perdait pas forcément en brutalité...

Parfois, un candidat sonne à l’entrée d’Hudson : costume gris à rayures tennis impeccable, chemise blanche empesée, cravate à pois qui joue avec les lumières, pochette immaculée dressant ses trois pointes vers le ciel. On pense in petto qu’il s’agit d’une erreur : « non, nous ne sommes pas à Savile Row » avance une de nos hôtesses, aussi décontenancée que courtoise. Vérification faite, après déclinaison d’identité et bref embarras, il s’avère qu’il s’agit d’un banquier : dans les couloirs, s’éloignant vers une salle d’entretien, ses Richelieu glacées brillent comme des miroirs. Au fond, c’est rassurant de penser qu’il y a encore des candidats à leur place.

Car il ne s’agit que de ça : qu’on le veuille ou non, l’habit fait le moine. On n’imagine pas les banquiers de la City en chemisette hawaïenne, ni des start-upers en costume trois-pièces : caméléons, ils se fondent dans leur environnement. Récemment, on a même découvert plus surprenant : l’habit que vous portez vous influence aussi. Si on soumet des candidats à un test d’attention complexe revêtus d’une blouse de médecin, ils obtiennent de bien meilleurs résultats que la moyenne ; à l’inverse, si on leur indique que la blouse qu’ils ont revêtue est celle d’un peintre, leurs résultats chutent aussitôt sous la moyenne !

Alors un conseil : venez comme vous êtes mais surtout comme est l’employeur que vous voulez rejoindre !...

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 53

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

Au début on s’est dit pourquoi pas ? Si on y va, on sera le premier cabinet de recrutement à rejoindre le Lab RH. Ça signifie des choses non ? Genre on n’a pas peur. Genre on est influenceur. Genre puisque ces événements nous dépassent feignons d’en être les organisateurs. Après, il faut avouer la vérité : on n’a pas hésité longtemps. Non parce qu’on voulait être les premiers, ni pour toutes les raisons qu’on vient d’énumérer, non simplement parce qu’on s’est immédiatement senti à l’aise avec le Lab RH. À notre place. De plain pied avec eux. Les personnes. Les réflexions. Les discours. Les postures. Quelque chose qu’on pourrait qualifier ainsi : les affinités.

Aucune pose chez ceux que nous avons rencontrés au sein du Lab. Personne pour nous affirmer qu’il ou elle détenait la vérité. Aucune morgue. Aucune idée toute faite sur l’avenir. Nul jugement de valeur sur ce que nous étions ou représentions. Au contraire, une immense ouverture, une grande humilité, des âmes d’enfant. Des personnes, aussi brillantes qu’immédiates, que nous croisions dans des espaces de couleur où il y avait davantage de canapés que de bureaux, davantage de rires que de soupe à la grimace. L’un des dirigeants, à qui on demandait à quelles sources il puisait la décontraction et la facilité avec lesquelles il abordait les sujets, aussi complexes fussent-ils, nous avoua : « Travailler au Lab, c’est abandonner le Command and control et adopter le Test and learn » : chouette, on pensait la même chose.

Demain commence aujourd’hui : on en est tous immédiatement convenus. Et on ne sait pas à quoi il ressemblera : deuxième point instantané de rencontre. Il y a des technos, il y a des data, il y a des attentes - il y a des idées pour combiner tout ça et rendre nos métiers, qui sont d’écouter, de conseiller, d’accompagner ou de faire grandir clients et candidats, en péril ou indispensables. Vous connaissez notre position.

On a en tête cette phrase d’Eric Schmidt, président de Google/ Alphabet : « La technologie du ciblage individuel sera si performante qu’il sera vraiment dur pour les gens de regarder ou de consommer quelque chose qui n’a pas été, d’une manière ou d’une autre, taillé pour eux ». C’était il y a 10 ans, en 2007... ; tout évolue certes mais pas toujours à la vitesse qu’on croit…

Chez Hudson, en partenariat avec le Lab RH, nous souhaitons continuer d’apporter à nos clients et à nos candidats les meilleurs services et les meilleures solutions. Ils seront de plus en plus digitaux, innovants, stimulants. Pour ce faire, nous devons commencer par les appliquer à nous-mêmes, en maintenant le même niveau de qualité et en restant en ligne avec nos convictions et nos valeurs.

Car tel est le sens de notre engagement avec le Lab RH : changer aujourd’hui pour être les mêmes demain…

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

 
0 commentaires
 
 
 

Chloé Marcotte de Sainte Marie rejoint Hudson

 

 

Chloé Marcotte de Sainte Marie, Consultante Senior Retail & Luxe, a rejoint Hudson le 30 octobre dernier.

Diplômée d'un MBA "Luxury Brand Marketing and International Management", Chloé Marcotte de Sainte Marie a effectué toute sa carrière professionnelle en cabinet de conseil en Ressources Humaines et ce exclusivement au sein de practices Retail & Luxury Goods : d’abord chez Stealth Consulting puis chez Experis Executive et plus récemment chez Nigel Wright international.

Au fil des années, Chloé a acquis et développé une vraie expertise dans les métiers du retail et au sein du secteur du luxe, identifiant, approchant et recrutant de nombreux Cadres et dirigeants pour les plus prestigieuses enseignes.

Hudson est très fier d’accueillir Chloé qui vient renforcer le Pôle Biens de Consommation & Services et sa practice Retail & Luxe. Elle interviendra sur les métiers du recrutement Middle-up et Executive ainsi que sur des missions en Talent Management en vue de développer et accompagner les enseignes dans les transformations en cours.

 

 
0 commentaires
 
 
 

H de la semaine 52

 

#Hdelasemaine par Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 

Nos marchés évoluent à la vitesse de la lumière. L'ubérisation, si on se risque à utiliser ce néologisme déjà dépassé, a gagné par pans entiers l'économie. Aucun secteur n'est épargné. « Ils ne meurent pas tous mais tous sont frappés ». C'est un raz de marée, mieux : des raz de marée. Permanents, continus. Le digital est partout, le big data, l’AI. Les smartphones sont devenus nos indispensables compagnons de vie - ils sont consultés plus de 200 fois par jour, remplaçant les livres, les journaux, les cartes bancaires, les télés, le shopping, les amis... Comment tout ça va-t-il finir ? Nous voulons répondre « Bien ». « Bien » parce que même quand l'espèce Sapiens a été réduite à quelques milliers d'individus (quand ? Il y a 100.000 ans Où ? En Afrique tropicale Pourquoi ? Sécheresse extrême), elle a su s'adapter, se réinventer, rebondir (la preuve en chiffres : nous sommes 7.1 milliards sur terre, contre 1 milliard en 1800 pour... 10 milliards en 2050...).

Recruteurs, nous avons longtemps exercé nos métiers à l'aveugle. Les clients étaient invisibles, les candidats tout autant. Nous sollicitions les uns et les autres via des annuaires de Grandes Ecoles, des bottins téléphoniques ou par voie de presse : toute puissante, elle faisait et défaisait les Rois (observez-la aujourd'hui : privée de recettes publicitaires et de lecteurs « papier », elle est propriété de milliardaires). Nous appelions les candidats sur des lignes fixes, à leur domicile, en priant pour qu'ils aient un répondeur. Nous leur laissions des messages. Ils nous rappelaient à pas d'heure, hésitants, circonspects. Pour les rencontrer, c'était tout un foin : ils n'avaient que 5 semaines de Congés Payés, des horaires stricts et à rallonge, pas forcément envie de bouger (on connaissait en moyenne 3 entreprises dans sa vie). Ils nous proposaient de les voir la nuit, le weekend. Il fallait faire preuve de fermeté pour leur expliquer que non, qu'alors là pas question, qu'ok vendredi 19:30. Côté clients, il y avait aussi à faire : ils étaient protégés par des standardistes aussi amènes que des dogues à la frontière est-allemande durant l’après guerre, des assistantes vigilantes dont la fermeté polie déjouait nos appels. Tous, candidats et clients, étaient imperméables à Internet (rappel chronologique : le World Wide Web nait en 1990, il y avait un million d'ordinateurs connectés dans le monde en 1992, 36 millions en 1996, 368 millions en 2000 – pour 5 milliards de smartphones en 2019…). Vous avez l'impression que nous décrivons un monde englouti, entre Stefan Zweig et Claude Sautet ? Peut-être : nous vous parlons des années 90...

« Il faut que tout change pour que rien ne change » disait le Prince Salina dans le Guépard. L'homme change-t-il ? Ses passions ? Ses humeurs ? Ses envies, ses désirs, ses névroses? Et l'inquiétude? Et le besoin d’être aimé ? Et le tourment d'exister ? Nous ne croyons pas. Il essaie maintenant de se substituer à Dieu, privilégiant chaque jour davantage son propre génie aux lois de la Nature, allant vers toujours plus d'immédiateté et d'individualisme à l'heure d'un village devenu planétaire, troquant sans le savoir des servitudes pour d’autres...

En 1620, Francis Bacon écrivait dans Novum Organum que « savoir, c'est pouvoir » : c'était le début de la Révolution scientifique. « Savoir, c'est pouvoir » est encore actuel – et plus vrai que jamais. Pour nous différencier sur des marchés soumis à des accélérations fulgurantes, préoccupés par la prédictivité, le Big Data, le plus souvent marqués par l’absence de l’homme, nous consultants et coachs chez Hudson voulons continuer à apporter une plus-value tangible à nos clients, à nos candidats, à nos partenaires. Nous devons plus et mieux savoir qu’eux, mieux faire qu’eux et que les machines et les outils qu’ils utilisent car les hommes, même réparés ou augmentés, resteront (pour quelque temps encore !) des hommes – et qu’on ne fait rien de mieux que des hommes et des femmes pour aider et conseiller des femmes et des hommes…

 

Marc Puyoulet, Directeur Général Hudson France

 
0 commentaires
 
 
 
Indiquez-nous vos besoins, Contactez-nous
 
 

Mettre-à-jour InTalentGence

 
 
 
 

Rechercher

 
 
 

A propos de InTalentGence

Le Blog InTalentGence by Hudson offre un regard actuel sur le marché de l’emploi ainsi que les grandes tendances et perspectives des stratégies RH, du Talent management et du Recrutement.
En savoir plus sur Hudson.
 
 

Nuage de mots clés

Talent Management 2016 2017 billet d'humeur business cabinet de recrutement candidat candidats Cérémonie classement CMN coaching conseil CV dfcg directeur financier Directeur Général DRH De L'année entreprise entretien être heureux au travail étude Evaluation expérience expertise figaro classifield finance formation forum Rhône Alpes France H H de la semaine HR hudson Hudson France Humeur ingénieurs initiative rh Lindal lyon management Marc Puyoulet marché organisation Paris professionnel projet psychologie recrutement recruteur réseaux sociaux Ressources Humaines rh Robotisation sélection Talent Acquisition Talent Management talents trophée Vacances Valeur ajoutée de l’Humain 2016 2017 A Compétence Egale Accompagner assessment center Bern Terrel Big data Billet Billet d'Humeur Bonheur Cabinet de conseil en ressources humaines cabinet de conseil RH cabinet de recrutement Cadres candidat Candidats chasseur de têtes Choc des générations Classement Coach Coaching Compétences Conseil Conseil en recrutement Conseiller conseils Consultant Consultants volontaires Coup de pouce CV daf Digital Directeur Général drh écoute Ecouter Élection présidentielle 2017 Engagement Entreprise engagée Entretien Entretien de recrutement Etre heureux évaluation fatima yagoubi Futur génération X génération y H H de la semaine Hdelasemaine Henry James Hobbies Hudson Hudson France Humeur IA identification Incontournable Industrie Initiative RSE innovation intelligence Intelligence Artificielle LinkedIn Littérature management Marc Puyoulet marque employeur Mémoire motivation mutation nicole prudhomme Opération Coup de pouce Paris Passion Performance Popularité process de recrutement profils qualité du recrutement Recrutement Recruteur réseaux sociaux ressources humaines rétention des talents réussite RH RPO RSE Sartre sélection sourcing Spinoza Steve Jobs syntec talent Talent Acquisition Talent Management Vacances
 
 
 

FooterPhone

© 2011 - 2018 Hudson Global — All Rights Reserved
 
HUDSON

Acteur mondial de premier plan, Hudson propose à ses clients, entreprises et candidats, des solutions efficaces et innovantes en gestion des talents, recrutement spécialisé et en solutions de recrutement. Nous aidons les professionnels que nous accompagnons à optimiser leur performance en partageant avec eux notre expertise, notre connaissance solide de leurs marchés et métiers ainsi que des outils et techniques d'évaluation développés par notre département R&D. Avec un réseau unique de centaines de milliers de cadres, managers et experts dans 22 pays, nous disposons d'une capacité sans égale à mettre en relation talents et opportunités professionnelles en évaluant, recrutant, développant et mobilisant les meilleurs profils pour nos clients. Nous combinons envergure internationale, solutions RH innovantes et professionnelles avec une approche conseil sur-mesure pour aider entreprises et candidats à améliorer leurs résultats.